Diffusion immédiate
LE DOCUMENTAIRE QUÉBÉCOIS « BOMBES À RETARDEMENT »
FORCE LE GOUVERNEMENT CANADIEN À COMPENSER LES ANCIENS COMBATTANTS IMPLIQUÉS DANS LES ESSAIS NUCLÉAIRES DU NEVADA
Montréal, le mardi 6 octobre - Sorti à l’automne 2007, le documentaire
Bombes à retardement (
Time Bombs) des producteurs et réalisateurs
Guylaine Maroist et
Éric Ruel, relatait l’histoire des soldats canadiens utilisés comme cobayes dans les essais nucléaires du Nevada en 1957. Une histoire cachée par nos autorités depuis 50 ans. Le documentaire a remporté le prestigieux
Ruban d’or pour le
meilleur documentaire diffusé
à la télévision canadienne en 2008 ainsi que le
Grand Prix du Jury au
Festival du Film indépendant de New York.
Depuis, les choses ont bougé. Le
Gouvernement Canadien compense présentement les soldats ou leur famille, puisque plusieurs sont décédés des suites d’un cancer ou d’une maladie pouvant être liée aux radiations et aux retombées nucléaires des bombes. Les victimes vont recevoir
24 000$ pour les préjudices subis. Plus de 400 soldats et scientifiques canadiens ont été liés à ces tests nucléaires, qui se sont déroulés entre 1945 et 1962.
Guylaine Maroist et
Éric Ruel, les co-producteurs et réalisateur du documentaire choc, avaient organisé une conférence de presse sur la Colline parlementaire avec l’association des vétérans canadiens des essais nucléaires (Canadian Atomic Veterans Association - CAVA). Combiné à la diffusion pan canadienne du documentaire (Canal D et Global), l’affaire a eu un impact retentissant dans les médias. Le Gouvernement n’avait plus le choix de bouger.
« Le film a été une aide précieuse pour faire bouger le Gouvernement » affirme
Jim Huntley, président de l’Association des anciens combattants du nucléaire. « Nous avons mené une lutte pendant 15 ans pour être reconnus. Personne ne répondait à nos demandes. Nous étions complètement ignorés. Avec le film, on nous a pris au sérieux. On a même obtenu une rencontre avec le Ministre de la Défense! »
C’est pourquoi l’Association des vétérans, basée à Calgary en Alberta, a tenu à organiser l’été dernier une réception très émouvante pour remercier les cinéastes.
Guylaine Maroist et
Eric Ruel, aussi producteurs et réalisateur de la série
J’ai la mémoire qui tourne, qui obtient un vif succès sur la chaîne Historia, ont été approchés par L’Association des vétérans américains des essais nucléaires pour qu’ils réalisent un film sur l’expérience des soldats américains. Une histoire dont le peuple américain ignore tous les détails.
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Relations médias : Alain Labonté Communications
514 523 9922
40 soldats canadiens. 6 bombes nucléaires. 1 secret.
Bombes à retardement, un documentaire puissant sur une page embarrassante de
l’histoire militaire canadienne
Montréal, octobre 2007 – Le documentaire-choc
Bombes à retardement, réalisé par
Guylaine Maroist et
Éric Ruel, sera télédiffusé à Global Television le samedi 10
novembre et à Canal D le dimanche 11 novembre, après avoir été présenté aux
Rencontres internationales du documentaire de Montréal le vendredi 9 novembre. Le
film a reçu l’appui financier des programmes ACIC/FAP-Québec de l’Office national du
film du Canada, de Canal D et de Global Television.
Bombes à retardement lève le voile sur l’Opération Plumbbob, où de jeunes soldats
canadiens ont servi de cobayes lors de tests nucléaires de l’armée américaine. Fort
d’images inédites, découvertes par les cinéastes – archives absolument renversantes –
et tourné entre Montréal, Ottawa, Calgary et le désert du Nevada, ce documentaire est
construit comme un véritable thriller. Réal Bossé assure la narration française et Vlasta
Vrana, la narration anglaise.
Au printemps 1957, 40 jeunes soldats canadiens sont envoyés au Nevada dans une
mission top secrète. En pleine guerre froide, le Pentagone veut savoir comment le soldat
moyen réagira sur le terrain d’une guerre nucléaire. Ces fantassins vont jouer à la
guerre à moins de 1000 mètres de bombes quatre fois plus puissantes que celle
d’Hiroshima. À leur retour, le décompte commence. Plusieurs vétérans sont victimes des
radiations, et des enfants naissent avec des malformations.
Sous l’oeil de la caméra, les soldats s’unissent une dernière fois pour obtenir
reconnaissance et compensation du ministère de la Défense. Ensemble, tenant tête à
Ottawa, les vétérans du Queen’s Own Rifles livrent le combat de leur vie. Nous suivons
Jim Huntley, seul vétéran toujours en santé et porte-parole de l’Association des vétérans
des essais nucléaires, dans ses démarches auprès du gouvernement. On constate alors
que les autorités tentent d’étouffer l’affaire. Coincé par l’imminence de la diffusion de
l’histoire des vétérans dans les médias, l’ex-ministre de la Défense, Gordon O’Connor,
accepte de rencontrer les vétérans. Mais ses promesses resteront-elles vaines?
Lors de la semaine de diffusion du documentaire, Jim Huntley nous dévoilera si le
gouvernement de Stephen Harper a tenu promesse.
Les réalisateurs Guylaine Maroist et Éric Ruel ont précédemment produit et réalisé
Chanter plus fort que la mer – qui a reçu un excellent accueil des médias québécois et
français ainsi que trois nominations au Gala des prix Gémeaux 2004 – et
L'été, c'est
pas juste Noël, deux documentaires des Productions de la ruelle, fondées en 2002.
Journaliste (Le Devoir), chroniqueuse (SRC) et grande spécialiste de la chanson
québécoise, Guylaine Maroist a aussi participé aussi à l'émission Musicographie
(MusiMax-TVA) en tant que recherchiste. Mis en nomination trois fois au Gala des prix
Gémeaux pour son travail de monteur et de réalisateur, Éric Ruel a notamment travaillé
à l’ONF et au service de l’autopublicité de la SRC (remportant trois prix Promax&BDA).
À titre de réalisateur, il a aussi participé à des centaines de publicités et bandesannonces.
« Canal D est heureuse d’avoir apporté son soutien financier à une oeuvre importante, que
ce soit pour la reconnaissance des soldats et les surprenantes révélations qu’on y apprend.
Depuis ses débuts, Canal D appuie des documentaires d’auteur d’ici qui bousculent les
idées reçues, apportent une vision du monde différente, et donnent la parole aux laisséspour-
compte.
Bombes à retardement est l’un d’entre eux. Grâce à la qualité de ses
intervenants et une réalisation soignée, ce long métrage saura certainement plaire! »,
souligne Jean-Pierre Laurendeau, vice-président programmation, Canal D.
« Nous sommes fiers de nous associer au film de Guylaine et Éric, présenté dans la série
documentaire », affirme Christine Shipton, vice-présidente programmation
originale, Global Television. « Ce documentaire traite d’un sujet important, à caractère
social, et nous sommes heureux de le rendre accessible à tous les Canadiens. »
En tant que producteur et distributeur du secteur public, l’ONF encourage la diversité des
voix, soutient le travail des créateurs et est fier d’appuyer les cinéastes indépendants partout
au pays à l’aide des programmes ACIC (Aide au cinéma indépendant – Canada) et FAPQuébec
(Filmmaker Assistance Program). Au Canada, cette année, plus de 200 projets
seront soutenus par ces deux programmes, dont le documentaire
Bombes à retardement
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Visionnement de Presse
Quand : Lundi 5 novembre, 10h30
Où : CHAINES TÉLÉ ASTRAL, salle VRAK, 7ième étage
2100, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal
(Stationnement intérieur disponible par la rue Du Fort)
À cette occasion, le vétéran Jim Huntley, seul survivant en relative santé de cette terrible Opération Plumbbob sera présent pour des entrevues.
Visionnement de Presse
Quand : Jeudi 8 novembre, 10h30
Où : Library and Archives Canada
Auditorium, 395 rue Wellington, Ottawa
À cette occasion, le vétéran Jim Huntley, seul survivant en relative santé de cette terrible Opération Plumbbob sera présent pour des entrevues.
Projection - Rencontres internationales du documentaire de Montréal
Quand : Vendredi 9 novembre 20h et 16 novembre 12h
Où : Agora Hydro-Québec, Coeur des sciences de l’UQÀM
145, avenue du Président-Kennedy
(514) 499.3676
Contact média :
Productions de la ruelle
T 514.899.0449
Christine Marceau, relationniste
Canal D
Les Chaînes Télé Astral, Astral Media
(514) 938-3320 poste 5256